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SpringPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Pour la 7eme édition du Festival Spring, deux femmes sont à l'honneur : Phia Ménard et Chloé Moglia. Le public aura donc l'occasion de découvrir plusieurs créations de ces deux artistes talentueuses : "Belle d'hier", "Vortex", "L'après-midi d'un foehn" ( 2 versions) et "P.P.P" pour Phia Ménard et "Opus Corpus" et "Rhizikon" pour Chloé Moglia.

Phia MénardPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr /Crédit-photo : JL Beaujaut - dessin Arnaud Taeron /Après avoir suivi des formations en danse contemporaine, en mime , en théâtre et en jonglerie , dès 1994, Phia Ménard étudie auprès de Jérôme Thomas et intègre la compagnie de ce dernier lors de la création Hic Hoc. En 1998, elle fonde la Compagnie Non Nova et se fait ensuite connaître comme auteur. Lorsqu'elle est "artiste associée" à la Scène Nationale Le Carré à Château-Gontier, elle remet en question l'image spectaculaire de la jonglerie pour mettre en place une nouvelle relation avec le public au travers de plusieurs créations. En 2008, elle commence un projet d’exploration artistique autour de la transformation de la matière manipulée, nommé I.C.E. Après avoir travaillé sur la glace avec le spectacle P.P.P - qui l'amènera à tourner en Europe et en Amérique du Sud - et  Black Monodie ,créé avec le poète Anne-James Chaton, elle a imaginé ensuite deux projets axés sur l'exploration de l'air: L’Après-midi d’un foehn et Vortex. Le premier est une chorégraphie pour marionnettistes tandis que Vortex nous donne à voir une créature étrange qui se métamorphose lentement sous nos yeux ,entourée de vingt-quatre ventilateurs. Rencontre avec une artiste dont la compagnie a pour credo aussi enthousiasmant que poétique " Nous n'inventons rien, nous le voyons différemment" et dont nous vous souhaitons vivement de découvrir l'univers singulier...

VortexPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Un plateau circulaire entouré de ventilateurs et, au centre, un étrange bonhomme en costume, au visage recouvert de bandes et à la morphologie démesurément corpulente. C'est peut-être un sans-abri ou un de ces originaux que l'on croise dans les parcs, entouré de moineaux, d'écureuils qui, paradoxalement, nous rappelle la dureté de notre société consumériste et libérale où la fragilité est souvent sacrifiée mais en même temps nous permet d'échapper, le temps de quelques minutes, au temps qui nous presse et nous obsède, par sa fantaisie et son épicurisme intrinsèques.

CheptelPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Ils se sont rencontrés au CNAC et ne se sont plus quittés. Dix ans que ça dure et toujours l'envie d'amener ensemble le public à partager un moment circassien sous les étoiles. Leur dernier spectacle, "Maintenant ou Jamais", est accueilli à l'Espace Cirque d'Antony dans les Hauts-de-Seine. Une invitation à rêver, rire et frissonner ensemble que l'on aurait tort de se refuser...

melissa von vepyPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Mélissa Von Vépy, après avoir suivi une formation au Centre National des Arts du Cirque pendant cinq ans, a choisi de développer sa recherche autour de l’aérien en lien avec le théâtre et la danse. Si elle travaille auprès de metteurs en scène et chorégraphes comme Zimmermann & de Perrot, Guy Alloucherie, Sumako Koseki, elle a monté également sa propre compagnie : Happés théâtre vertical. Dans VieLLeicht, Croc, En Suspens et ses autres créations, elle est à la fois la conceptrice et l’interprète. Son nouveau projet se nomme « J’ai horreur du printemps» et se veut un hommage à l’une des bandes-dessinées majeures de Fred, Le petit cirque. Poétique, surréaliste, cruel, mélancolique et tendre tout à la fois, comment Mélissa Von Vépy a-t-elle choisi de mettre sur le plateau ce récit, considéré comme un chef d’oeuvre du neuvième art, des aventures du forain bourru et de son épouse Carmen? Comment sortir des cases et exprimer avec justesse le mélange d’humour et d’absurde propre à l’univers de Fred? Mélissa-Carmen nous dit tout avec simplicité et naturel...

PelatPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ En catalan, "Pelat" peut s'employer comme synonyme de "fauché". Dans ce spectacle, effectivement, il y a seulement un artiste et un tronc de pin de 5m de long et pesant 20 kilos.

TEmpus FugitPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ S'étourdir en tournoyant avec grâce, en effets de jupe et de flamenco, se métamorphoser en araignée acrobate dans une forêt de tubes métalliques aux reflets moirés, évoluant sous les sonorités liquides complices de xylophones et de verres de cristal emplis d'eau, pétarader d'énergie communicative en percussions et bruitages corporels, s'envoler en jouant de la musique des Balkans, jongler avec son chapeau melon et glouglouter d'excitation, danser sur un fil en ombres chinoises, funambule gracile accompagnée de partitions jazz, décrocher la lune, rouge comme une orange, plonger dans une mer agitée de nuages, gravir un mât chinois et résister à l'apesanteur, être un clown-otarie sur une boule géante, s'étourdir dans un cerceau infernal, matamore au grand coeur et à la musculature saillante ou encore sautiller, taper des mains et danser avec une fanfare bonhomme. C'est tout ça à la fois "Tempus Fugit", la dernière création du Cirque Plume.

RomanèsPar Elodie Cabrera - Lagrandeparade.fr/ Le Cirque Romanès revêt ce lundi 14 décembre ses derniers attributs de forêt. Sous le chapiteau, à même la terre humide et tassée, 18 comédiens fous d'amour, de rage et de jalousie ravivent la flamme shakespearienne. Le temps d'un songe et d'une douce nuitée.

Pégase et IcarePar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ Quarante ans qu’Alexis Gruss et sa famille présente, chaque année, un spectacle de cirque à l’ancienne, digne de « La Piste aux étoiles », dont les plus anciens se souviennent… Une époque où la télévision était en noir et blanc et où le Monsieur Loyal était une vedette. Aujourd’hui, non seulement on peut voir de vrais artistes en chair et en couleur mais les stars ne sont ni les lions ni les clowns, mais les chevaux. Quarante équidés que le patriarche – toujours en selle, avec sa femme – chouchoute comme ses propres enfants.

LapsusPar Bruno Paternot - Lagrandeparade.fr/ La compagnie Lapsus devait initialement venir la saison passée au théâtre Jean Vilar. Mais celui-ci, noyé sous les inondations, a été obligé de décaler d’un an la venue de la jeune compagnie de cirque, formée en 2010 par six jeunes délurés de la scène. Comme on le sait, les spectacles de cirque maturent et progressent avec le temps. C'est donc un spectacle au plus haut et bien rôdé que le public montpelliiérain a eu le plaisir de découvrir enfin.

MananaPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Ils sont quatre. Complices, singuliers, généreux. Leur univers puise dans l'absurde et le décalé et l'on est d'abord déstabilisé, ne serait-ce que par leur présence physique, intrinsèquement clownesque pourrait-on dire. Gabriel Andrès Agosti, Jur Domingo, Anicet Leone et Julien Vittecoq font du cirque avec trois bouts de ficelle ( quelques patates, un masque de souris, de la pâte à modeler..) et du talent…

Le jour du grand jourPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Des noces funèbres. Un delirium républicain poétique. Une homélie singulière. Igor et Lily, à la genèse de "La Volière Dromesko",  ont décidément l'art de convoquer l'Emotion au banquet d'un quotidien aussi tendre qu'absurde, aussi jovial que triste, aussi païen qu'inspiré.

CircusPar Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Il est là, intimidé et gauche, dans son costume gris et sa chemise rose rehaussés d'une cravate violette. Touchant. Attendrissant. Et, très vite, il fait perler des dizaines d'éclats de rires enfantins parce que les mômes, eux, perçoivent immédiatement qu'ils ont à faire à un être aussi attachant que drôle.

Celui qui tombePar Elodie Cabrera - Lagrandeparade.fr/ Six corps, un plateau. Six corps étourdis qui se déplacent sur une surface capricieuse. Plane. Vertigineuse. Au théâtre Silvia Monfort, Celui qui tombe explore l'anatomie soumise à la gravité avec grandeur, rigueur et sensibilité. Yoann Bourgeois convoque dans cette nouvelle création six acrobates, souvent danseurs, parfois choeurs, qui, sans un mot, explorent tour à tour le mouvement, l'équilibre et la chute. Ils se déplacent sur une création scénographique originale qui est au cœur du propos : un large plateau en bois, suspendu à chacune de ses extrémités par un quatuor de câbles qui se lève, se tord, se crispe et grince ; oscille entre ascension verticale et inclinaison horizontale. Il tournoie. Vite. Très vite. Les corps éprouvent la force centrifuge, tanguent, vacillent, trébuchent, se relèvent, se rassemblent et se dispersent au gré des accolades passagères. Celui qui tombe est une chorégraphie où l'individu affronte la vie et tente de tenir debout. L'union y supplante le combat, l'unité y terrasse l'isolement.

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