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2000 ans après moiPar Catherine Verne - Lagrandeparade.fr/ Dans ce spectacle, Christophe Pujol incarne Jissé, son héros inspiré de la Bible, qui revient sur Terre comme il l'a quittée: par amour pour les hommes. Tous les hommes, explique-t-il, les nuls et les meilleurs, oui, tous... même toi au premier rang.

Lire la suite : 2000 ans après moi : un one-God show aussi drôle qu'inspiré !

La cantatrice chauvePar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/  « La Cantatrice chauve » est jouée à Paris depuis 1957 au théâtre de la Huchette. Si ce n’est pas ce qu’on appelle un succès ! Et pourtant, la première pièce écrite par Eugène Ionesco, en 1950, au théâtre des Noctambules, publié par le collège de Pataphysique, a reçu un accueil plus que mitigé, jusqu’en 1957. Le public est partagé. Des spectateurs enragent : « Mais qu’est-ce que c’est que ces petits cons ! Ils se foutent de notre gueule ! ». Camus, Breton et Queneau par contre sont conquis. Mêmes réactions du côté des critiques. Jean-Baptiste Jeener écrira : « En attendant, ils font perdre des spectateurs au théâtre. » Au bout d’un mois, la troupe est contrainte d’arrêter les représentations faute de public. Une pièce iconoclaste que Ionesco qualifiait lui-même de « théâtre de dérision ». Sous-titre « anti-pièce »… L'idée lui est venue après avoir appris l'anglais avec la méthode Assimil : des phrases courtes, décousues, des clichés, le tout donnant un dialogue totalement loufoque. Le titre initial « L'Anglais sans peine », est remplacé par « La Cantatrice chauve »,à la suite du lapsus d'un comédien lors d'une répétition.

Lire la suite : Eugène Ionesco : la compagnie Cybèle décoiffe la Cantatrice chauve

To be Hamlet or notPar Xavier Paquet - Lagrandeparade.fr/ To go or not to go ? Telle est la question de départ.  Yes est forcement la réponse finale !

Lire la suite : To be Hamlet or not : To go or not to go? Yes!

La Cerisaie Par Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Anton Tchekhov, nouvelliste et dramaturge, est connu pour ses descriptions, empreintes de réalisme, de la vie dans les campagnes russes de la fin du XIXème siècle. Ses pièces offrent des tableaux tragi-comiques d'une vie de province routinière et banale et révèlent le caractère éphémère de la petite noblesse russe. Les personnages sont des gens fréquentables et sensibles, ils espèrent que leur vie va s'améliorer, mais cela n'arrive pas souvent, car ils sont aux prises avec des sentiment d’impuissance et d'inutilité, d'un manque d'énergie et de volonté. S'il est possible de fuir cette léthargie, par le travail et l'action pratique, les personnages s'avèrent en général incapables ou sans réelle volonté de modifier cet état de faits. Théâtre sans véritable héros ni manichéisme, on y croise juste des êtres abîmés par les habitudes et l’usure du temps. Les histoires d'Anton Tchekhov narrent l'échec, les satisfactions avortées et les bonheurs dont on est dépossédé.

Lire la suite : La Cerisaie : une adaptation nostalgique de Gilles Bouillon

Dorian GrayPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ Comme le souligne Benoît Lavigne, directeur du Lucernaire, cet espace convivial où se joue toujours d’excellents spectacles, s’il y a bien une œuvre emblématique du travail d’Oscar Wilde, et de la compagnie de Thomas le Douarec, c’est « Le Portrait de Dorian Gray », adapté du roman qui scandalisa l’Angleterre Victorienne.

Lire la suite : Le portrait de Dorian Gray : un bel hommage de Thomas le Douarec à l'homme qui vénérait la beauté...

Woyzeck Par Elsa Reynal - Lagrandeparade.fr/ Les histoires d’amour finissent mal. C’est un fait… du moins pour Woyzeck. Dans cette pièce inachevée sur fond de misère sociale en Allemagne, Georg Büchner s’inspire librement d’un fait divers du XIXème, et dépeint l’histoire d’un soldat –Woyzeck- qui, pour arrondir ses fins de mois, sert de cobaye à un médecin peu scrupuleux. Après son traitement de choc (il est nourri exclusivement de pois), la folie s’empare peu à peu de lui. Alors, quand il surprend sa femme, prostituée, qui fréquente un tambour-major, l’inévitable se produit…

Lire la suite : Woyzeck : la mise en scène schizophrène troublante d'Eram Sobhani

François MartinezPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/  Au début, on craint le pire… Le début du spectacle de François Martinez manque de rythme. Déjà, le titre ne vole pas haut : « J’ai fait disparaitre ma femme ». On dirait un sketch des années 60, période Fernand Reynaud. La thématique, également, semble raser les pâquerettes : « A force de vouloir faire voler son assistante au-dessus d'une tronçonneuse, elle a fini par se barrer ! Ce qui est très ennuyeux, vu que son assistante, c'est aussi sa femme… Pour la faire revenir, il est prêt à tout ». Ou comment lire dans les pensées d'une femme ? Comment faire une déclaration d'amour avec un jeu de cartes ? Et surtout : comment faire revenir la femme que vous aimez ? Un seul être vous manque et tout est dépeuplé… Cette absence de l’assistante, dont il ne reste que le string à paillettes et les talons aiguilles, est la plus grande des présences.

Lire la suite : François Martinez aux Blancs-Manteaux : le fils de Garcimor est vivant

Filage 7Par Virginie Gossart - Lagrandeparade.fr/ Difficile de ne pas se retrouver – tantôt dans un grand éclat de rire, tantôt plus douloureusement – dans les personnages de la pièce de Cecilia Despesse. "Nous les filles", c'est l'histoire d'une Blonde, d'une Brune, et d'une Rousse. Plus que des femmes, ce sont des types féminins très contemporains - d'où le choix de ne pas les nommer plus précisément que par une couleur de cheveux. La Blonde décide – un peu sur un coup de tête – de quitter sa vie confortable et conformiste ; elle rêve du grand amour et croit trouver son prince charmant en la personne d'un "Beau Brun" déjà marié ; la Brune, c'est la bonne copine diamétralement opposée dans ses choix et ses aspirations : blasée des hommes et de la vie, fumant clope sur clope et débitant ses gros mots comme des armes... une sorte de romantique refoulée dont la carapace cache les blessures du passé ; enfin la Rousse, qui n'a rien trouvé de mieux que faire croire à sa mère et à ses amies qu'elle est la voix de la SNCF alors qu'elle est hôtesse de charme pour le téléphone rose...

Lire la suite : Nous les filles de Cecilia Despesse : qui a dit qu'on ne pouvait pas être à la fois féminine et...

Prête-moi ta femmePar Xavier Paquet - Lagrandeparade.fr/ Si vous avez envie de rompre (avec votre monotonie), d’être infidèle (avec vos sorties habituelles) ou simplement d’être séduit(e) alors il faut aller consulter. On vous conseille 1h20 de thérapie...par le rire avec « Prête moi ta femme » . Une pièce légère et haute en couleurs si vous avez besoin de vous détendre.

Lire la suite : Prête-moi ta femme : les déboires sentimentaux en thérapie théâtrale

TEmpête sous un crânePar Julie Cadilhac- Lagrandeparade.fr/ crédit-photo: Marie Clauzade/ Rouge. Cette couleur, omniprésente sur le plateau, symbolise avec simplicité tous les grands thèmes des Misérables. L'amour d'abord: chrétien pour l'Homme d' église qui protège le vol d'argenterie de l'ancien bagnard, pudique mais passionné pour Marius et Cosette, maternel pour Fantine, "paternel" pour Jean Valjean, patriotique enfin derrière chaque syllabe polémique de l'auteur exilé. Le sang ensuite qui éclabousse trop souvent la vie des pauvres hères que décrit Hugo. La révolution qui gronde sur les barricades. La vie qui palpite et se débat dans tous ces corps malheureux. Et puis on croise le Bleu aussi. Bleu froid, bleu pur, bleu fraîcheur. Bleu Gavroche. Bleu Cosette. Jaune. Idéal, mal aimé. Jaune traître. Jaune Eponine.

Lire la suite : Tempête sous un crâne: les talentueux Misérables de Jean Bellorini

Coiffure et confidencesPar Xavier Paquet - Lagrandeparade.fr/ Confidence pour confidence, nous avions envie de vous parler d’une très belle pièce. « Coiffure et confidences » est un joli moment de partage : une pièce ancienne, remise en scène par Dominique Guillo, et dont les thèmes évoqués restent d’actualité et parleront à tous. C’est la vie d’un petit commerce de province, le salon de coiffure « Thérèse beauty », un lieu d’habituées où l’on vient se faire coiffer mais pas que...Le décor est d’époque, la couleur rose du salon apporte douceur et réconfort et témoigne de cette époque du début des années 80.

Lire la suite : Coiffure et confidences : une histoire de tifs, entre rires et émotions

MaladePar Edith Huguet - Lagrandeparade.fr/ Benjamin Guillard a eu l’idée pertinente de mettre en scène "Ancien malade des hôpitaux de Paris" sous-titré «monologue gesticulatoire». Cette nouvelle, écrite par Daniel Pennac, narre au travers d’une écriture fluide, rythmée, imagée et spirituelle une nuit mémorable aux urgences du CHU Postel-Coupe-Rin vécue par un jeune médecin.

Lire la suite : Ancien malade des hôpitaux de Paris : un monologue haut en couleur d’Olivier Saladin

EvitaPar Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/ Lorsque le rideau se lève, on est saisi : on dirait une œuvre de Pierre et Gilles, les deux artistes gay qui ont réussi le tour de force de faire de Zahia une icône. Ces références ne sont pas gratuites pour présenter « Evita, amour, gloire, etc… », puisque le spectacle sur Eva Peron est joué par un homme, Sebastian Galeota, méconnaissable en créature vêtue d’une robe blanche géante, à la forme d’une meringue, d’un iceberg, que dis-je ? D’une montagne de chantilly !

Lire la suite : Stéphane Druet et son Evita inévitable…

Trissotin Par Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ Dans "Trissotin ou Les femmes savantes", Molière s’amuse à caricaturer et ridiculiser les précieuses prétentieuses qui faisaient salon à son époque. Outre cela il fait le portrait cynique - mais diablement drôle - d’une famille qui se déchire pour des questions d’intérêt divergents. L’âme humaine y est montrée avec une telle acuité, les caractères résonnent avec une contemporanéité si troublante qu’on reste toujours épaté par l’universalité du génie du dramaturge. Souvent, dans ses comédies, inspirées par la commedia dell’arte, l’on y découvre un père tyrannique qui refuse le mariage aux amoureux pour des questions d’argent. Dans les Femmes Savantes, même si ce sont ces dames qui ont le pouvoir, les problèmes de fond restent les mêmes…les amants sont malheureux car ils sont séparés cette fois pour des raisons «spirituelles ». Le grand Jean Baptiste ne veut-il pas nous prouver par là que tout pouvoir - masculin ou féminin - abuse et devient arbitraire en servant ses intérêts? 

Lire la suite : Molière et Macha Makaïeff : l’alchimie jubilatoire de Trissotin ou les Femmes Savantes


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